#217
En y réfléchissant bien, la boîte de kleenex explosée à mes côtés, je me dis que ce n'est pas la cave, mais les gens qui sont responsables de ma crève. Avant, je ne faisais que très peu la bise, vu que j'étais déjà effrayée à l'idée qu'on me touche le bras. Je faisais un signe de tête et un sourire. Et j'étais bien moins malade l'hiver.
Là, c'est juste une catastrophe, je dois lire aux Cahiers de Colette ce soir, je revois Thierry Guichard dans une heure, j'ai le museau rouge et surtout totalement bouché. Les Actifed ne jouent pas leur rôle, j'ai l'impression que ça empire. Je suis furieuse, je ne supporte pas que le corps ne suive pas, qu'il vienne me contrarier, l'enveloppe encore un poids, toujours un poids.
A part ça, je dois préciser un truc, parce que j'ai des demandes par mails vu que ça doit être l'époque pour les étudiants en édition de trouver le manuscrit sur lequel ils doivent travailler, et comme j'ai pas vraiment le temps de bien gérer mon Outlook, je le dis ici : je n'ai malheureusement aucun ouvrage dans mes tiroirs, et tous mes textes épars sont ici en PDF, donc loin d'être inédits. J'ai déjà du retard sur les livres que je dois faire, je ne peux pas écrire un texte exprès non plus. Désolée, vraiment.