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Mise à jour peu et_hopienne. Manque de motivation fortuite. L'IRL qui prend le dessus c'est jamais bon pour le pc, désertion inéluctable du poste de travail.
Achevé le texte pour Transfuge. Je jure sur la tête de Temesta que la revue est extrêmement dynamique comme ne le suggère absolument pas leur site. J'en profite également pour supplier quelqu'un de faire quelque chose au plus vite. Transfuge c'est un peu Le Matricule des Anges mais exclusivement pour la littérature étrangère. Et c'est du bon boulot, fouillé et tout. Les bonnes revues papier ont quand même souvent des sites un peu pourris, n'importe quel webzine à la con est plus lisible, et pourtant au Matricule y a énormément de données, c'est du gâchis ma bonne dame.
On peut reconnaître les puristes à leur austérité, me répondra-t-on en ayant pas tort. Soit. Mais je ne demande pas du Flash avec des libellules qui se trémoussent sur du R&B, j'aspire à l'extradition de l'Optima taille 18. C'est plus pratique d'être auteur que directeur de revue. Quand on me dit que mes mp3 filent des acouphènes qui font fuir les gens je peux répondre tant mieux sans changer de sujet parce que j'ai rien à vendre ici. Les livres y a pas de liens direct. Je peux être laide à loisir, ma survie n'en dépendra pas. Un site d'auteur c'est une pustule egotique, aucune réelle nécessité. Pour les éditions et les magazines indépendants, si.
De la com, la vitrine, on y revient, la vitrine comme celle dans laquelle j'avais une poupée japonaise. Une petite vitrine hermétique, une boîte en verre. Regarder pas toucher. Mais regarder quoi rien. Rien du tout. Des informations consignées, et des grognements de salons. Combien le petit chien dans la vitrine.
Je reprends. Transfuge. Thématique sur le voyage. J'ai horreur du voyage. Je déteste les récits de voyage, je suis en proie aux spasmes dès qu'on dégaine trop près de moi des photos de voyage, j'ai envie de mourir quand je suis kidnappée par une conversation où l'on doit échanger nos impressions de voyage. Le pire c'est les anecdotes qui se passent dans les aéroports. Rien qu'en entendant le mot voyage j'ai un besoin urgent de Primpéran. J'ai jamais été foudroyée par les soleils mouillés, c'est pourtant pas faute d'avoir manqué de traîtres yeux. J'ai rien à dire sur le voyage, mais alors rien à dire du tout.
A part qu'en ce moment je passe toutes mes nuits à Poudlard, et qu'en hiver la vue vaut presque celle d'Heilderberg quand on est à dos d'Hippogriffe. Mais bon. Je vais pas à chaque fois faire le coup des pixels, affrontons une bonne fois pour toute ce foutu rapport à l'espace. Atelier Lutte en Extérieur. Visualisation du catalogue. Pour une réactivité optimum, lancer une recherche sur le souvenir en zone hostile le plus violent.
Igor a dit Marseille. Et il avait raison. Marseille est une queue rance premier refrain. Du sperme rance colle aux semelles de tous les escarpins couplet. Marseille n'est pas une ville c'est une malédiction. Aux chœurs de reprendre en rythme elle est belle elle est mignonne, c'est une bien jolie personne. Souligner le e muet. Ca peut être le signe de la disparition. D'une certaine expérience. Celle de l'année si légère et ludique pleine de petits chantiers.
Deux à trois petits trucs par mois, qui déjà partent dans tous les sens. Sur ces deux à trois petits trucs par mois, quelques uns sont liés au même projet mère. Au bout d'un moment, ça finira par donner plus qu'un truc. Oui. Eventuellement une jolie chose, mais pas un objet. Pour en faire un objet il va falloir du temps. Durant lequel je ne vais plus aller à Poudlard, mais finir tout ça sérieusement. J'habite dans la télévision, entre autres. Ca tombe bien y a une perf samedi. Il va falloir du temps, je disais. Du temps : deux jours. *Le cannabis : parlons-en.*