#56
Je pensais avoir le temps, lequel je ne sais pas trop alors disons juste du. Et puis en fait non, pas du tout, évidemment non pas du tout, sinon ça voudrait dire que dès que je m'organise j'arrive à maîtriser tout ce qui se passe au-dedans mais surtout au-dehors et ça je crois bien qu'en fait ça doit s'appeler la mort, ou bien quelque chose d'approchant. Et ça j'y tiens plus trop, en fait.
Alors je dois attendre jusqu'à. Mais à ce moment-là je parlerai de ça. Parce que c'est important, vraiment important d'en parler. Et pas juste parce que c'est un ami, je ne le fais jamais irl le coup du parlons-en parce que c'est un ami, c'est pas pour commencer ici.
Bon je dois avouer un truc : ça m'arrange quand même bien que le bouquin soit particulièrement intéressant. Parce que quand j'ai des amis qui pondent un objet tout pourri, c'est bizarre mais j'ai soudain un mal de chien à communiquer avec. Et à force ça se voit, ça devient compliqué, tellement compliqué que je suis obligée de ne plus communiquer du tout, ni avec eux et ni ceux qui font semblant de ne plus savoir lire. C'est dingue comme ces dernières années elle a muté, ma contact list. Bon, j'ai de bonnes excuses, parfois même d'excellentes. Je mettrais volontiers des liens pour démontrer objectivement toute l'étendue de ma bonne foi, mais c'est si mal de rapporter.
Quand j'ai fini le bouquin de THTH j'ai été drôlement soulagée : non seulement je peux le garder comme ami, mais en plus j'ai compris un tas de trucs. Que j'expliquerai dès que j'aurai trouvé comment mater l'horloge et ses aiguilles épileptiques.